Le 7 mars, aux Etats-Unis, le mouvement Stand Up for Science (« défendons la science ») a organisé des manifestations dans une cinquantaine de villes américaines pour dénoncer les attaques de l’administration Trump contre la recherche académique. Jeudi 26 mars, à Paris, la branche française de ce collectif a répondu à l’appel à la mobilisation par une marche de l’université de Jussieu au Panthéon, à laquelle étaient associés des syndicats étudiants et universitaires. Une manifestation bien plus clairsemée qu’en 2025, mais un acte de solidarité doublé d’un rappel : les sciences, en France et en Europe aussi, doivent être mieux protégées.
« Elles sont un pilier de la démocratie », avait affirmé l’informaticienne Claire Mathieu, l’une des organisatrices du mouvement, lors d’une conférence organisée le vendredi 6 mars au Collège de France, à Paris. « Comprendre les attaques trumpistes, exprimer [notre] solidarité avec [nos] collègues aux Etats-Unis, contrer ces méthodes, analyser leur possible diffusion en France et en Europe, et défendre la libre production et diffusion des connaissances », tels sont les enjeux qui animent ce réseau, avait résumé la chercheuse.
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